Ce mercato hivernal met en évidence des difficultés financières du côté de l’OM, pour la première fois dans l’ère Roberto De Zerbi. En plus de devoir vendre avant d’acheter, Medhi Benatia se retrouve un peu court pour certains dossiers…
Depuis que Roberto De Zerbi a mis les pieds à Marseille, les supporters ont le sentiment de voir Frank McCourt ressortir le chéquier. Une réalité tronquée puisque le milliardaire américain ne dépense pas tant que ça, les achats étant en grande partie couverts par les ventes depuis 18 mois… Et cet hiver, l’OM fait face à une réalité financière qui n’est pas celle d’un club avec d’importants moyens.
McCourt surveille les dépenses
Pour ce mercato d’hiver, l’OM a des consignes strictes de la part du grand patron. Frank McCourt a ordonné à Medhi Benatia se s’occuper des départs avant de se pencher sur les arrivées. Le club a besoin de s’offrir un petit bol d’oxygène financièrement. Le signe que l’OM n’est pas dans une grande santé économique. La vente de Robinio Vaz (25 M€) répond aux demandes de McCourt. Et d’autres dossiers devraient suivre.
L’OM pas assez armé pour certains dossiers
En ce mois de janvier 2026, l’OM ne se contentera pas uniquement de vendre ou dégraisser. Roberto De Zerbi attend 2 à 3 renforts, notamment au milieu du terrain. Mais encore faut-il pouvoir payer les transferts des cibles du moment ! Pour Anis Hadj Moussa, Feyenoord réclame 30 M€. Trop cher pour l’OM. Pour Himad Abdelli, qui n’a plus que 6 mois de contrat, Angers rêve de 5 millions d’euros. Encore une fois au-dessus de ce que l’OM souhaite dépenser.
